
Le 4e Youth Nuclear Peace Summit a eu lieu au Musée canadien pour les droits de la personne
Que peuvent faire les jeunes face aux dangers des armes nucléaires? En fait, beaucoup. La semaine dernière, plus de 150 élèves se sont réunis au Musée pour faire connaître leurs actions en faveur de la paix lors du 4e Youth Nuclear Peace Summit.
L’idée de ce sommet est née lorsque trois ami·e·s ont commencé à s’inquiéter sérieusement de la menace des armes nucléaires, en particulier lorsque les tensions sont montées entre les États-Unis et la Corée du Nord en 2017. Les jeunes voulaient faire quelque chose et savaient que les élèves pouvaient faire changer les choses en s’unissant.
Cette idée a donné naissance au premier sommet des jeunes pour la paix nucléaire. Créé par des élèves, pour des élèves, cet événement vise à donner à la prochaine génération les moyens de créer un monde sans armes nucléaires.
Le sommet de cette année a rassemblé des élèves de sept écoles d’Amérique du Nord. Pendant les deux jours qu’a duré l’événement, les élèves ont écouté des spécialistes venus du Japon, des États-Unis, du Royaume-Uni et du Canada, ont participé à des ateliers pratiques et ont noué des liens avec leurs camarades.
L’un des temps forts de l’événement a été la présentation par les élèves de leurs propres recherches. Parmi les sujets abordés, citons la destruction des mythes sur les armes nucléaires, l’exploration du Traité pour l’interdiction des armes nucléaires et l’impact de l’exploitation et des essais nucléaires sur les communautés autochtones.
L’événement a permis aux élèves de mettre en pratique leur esprit critique, d’apprendre à favoriser le changement par la mobilisation civique et de gagner en confiance grâce à des compétences en matière de leadership.
Le Musée canadien pour les droits de la personne est fier d’être partenaire de cet événement aux côtés de plusieurs autres partenaires, dont le Rotary D5550 WPP, SGI Canada, l’Association manitobaine des droits et libertés, International Physicians for the Prevention of Nuclear War Canada, ICAN, Reverse The Trend et le département d’histoire de l’Université de Winnipeg, la Commission canadienne pour l’UNESCO, l’Institut de recherche sur les conflits et la résilience du Canada, le Club Rotary du Canada et les Journées de la paix.